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Toi... Hm. Salut. [PV : Mess' ~]

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Messages : 7
Localisation : Déboule dans le bloc opératoire et t'es mort.
Loisirs : oh, un rein...
Humeur : ... oh... un rein bis...
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Sam 1 Sep - 13:18


And I will
sod this fuckin' world off


feat. Messiah


Avachi sur mon bureau, joue collée contre sa fraîcheur, je contemplai l’absence de paperasse sur ce dernier. Faisant rouler mon fauteuil d’avant en arrière, je barrai mon visage d’un bras et fermai les paupières. Crétins. Qu’une bande de crétins finis. Doublée d’une bande d’incapables pas foutus de soigner ou de se soigner correctement. Même dans le feu de l’action, il fallait toujours nettoyer la plaie avant de faire quoi que ce soit d’autre. Surtout si c’était pour que je me farcisse les opérations derrière putain, est-ce qu’ils avaient seulement une idée de toute la paperasse que cela engendrait ? Imbéciles… J’enfonçai mon visage dans mon coude refroidi, soupirant d’aise en constatant que la température de ma peau baissait lentement. Pour le silence, inutile que je m’en réjouisse ; je savais que trop bien qu’il ne durerait pas. Le silence ne durait jamais, de toutes façons. Avec autant d’abrutis dans les parages, c’était impossible. Et vu qu'ils étaient incapables à la clef... Bordel de merde, oui. Je soupirai et laissai la paresse gagner tous mes membres, engourdir mon cerveau et anesthésier mes muscles. Comme si je n’avais pas assez de problèmes avec les opérations, il avait aussi fallu que d’autres personnes vinrent me faire chier en tant que Directeur de la Section Médicale, puis en tant que psychiatre et neurologue… Qu’ils allassent tous crever, loin de moi évidemment. Que je n’eusse pas non plus à m’occuper de leurs sales gueules alors qu’ils étaient morts. Et puis quoi, encore…

De mon bras libre, je tâtonnai mon bureau à la recherche de ma petite bouteille d’eau, la trouvai, l’ouvris et m’enfilai trois gorgées pour me réhydrater la gorge. J’avais quand même dû enchaîner cinq opérations en une matinée avec leurs conneries. Cinq. En une matinée. Et on ne parlera même pas de la nuit que j’avais passée. Gros bâtards finis. Tenant toujours la bouteille entre mes doigts, je la reposai sur le bureau et cachai de nouveau mon visage dans mon bras droit – toujours plié. Je détendis mes épaules et m’immobilisai dans ma chape de paresse habituelle, paupières toujours closes, et commençai à somnoler. Enfin... Je sombrai peu à peu dans le sommeil tant désiré. Si quelqu’un osait interrompre mon sommeil, je le butais cash. Et si c’était un membre du TK 00 qui osait… bah la procédure d’envoi de fichier habituel s’enclencherait. Avec un petit cadeau en prime, selon la raison. Ouais, bon plan... Mes doigts se détachèrent lentement de ma bouteille tandis que je rêvais de la blancheur immaculée, majestueuse, divine, de ma magnifique chevelure parfaite et de mon canapé ô combien confortable qui m’attendait chez moi. Bientôt… J’irais m’affaler dedans bientôt... Un bruit léger et infime me sortit de mon sommeil et je tournai la tête pour contempler mon bras gauche, en lui lançant un regard d’un noir d’encre. Ils pouvaient pas se débrouiller sans moi pendant deux heures ? Merde.

Je soupirai. Incapables. Qui avait interrompu mon divin sommeil, cette fois ? À moins que ce fût encore Shi Ieyasu qui avait encore eu la bonne idée de se blesser. Un jour je lui collerai un suivi psycho au cul, à celle-là. Quand j’aurais pas la flemme de m’en occuper. Bon, ils me voulaient quoi les gens ? Je laissai mon GSM flotter dans les airs et consultai mes trois récents messages qui m’apprirent que je n’avais dormi qu’une demi-heure. Bien… Ils venaient tous d’Infinity ? Encore cet emmerdeur, sérieux ? Tss...

« Masamune, y a Messiah qui doit passer pour une visite médicale aujourd’hui. »
- 14:02:56


Hein ? C’était qui, lui ? Il n’essayait pas de me faire croire que quelqu’un s’appelait vraiment Messiah dans le coin, si ? Quelle connerie...

« Masamune, arrêtes de ronfler, Messiah devrait arriver d’ici dix minutes. »
- 14:03:07


Où était mon fichier allez-vous-faire-enculer.exe déjà ? Hm, je l’avais peut-être mis dans le dossier nommé Chieurs… à moins que… Je ne l’avais pas déplacé dans le dossier Procédure TK 00 ? Hm, il fallait que je vérifiasse ce détail au plus vite. Après m’être reposé. Et quand je n’aurais plus la flemme. Accessoirement.

« Sérieux Masa, bouge-toi... »
- 14:03:12


Parce que c’était à lui d’être blasé en plus… Elle était bien nulle, celle-là. Je grognai et clignai les yeux, me félicitant d’avoir repeint les lieux d’une couleur sombre et d’avoir installé des lumières bleu nuit de faible intensité. Quelle idée de foutre du blanc partout, à tous les coups l’autre abruti d’Anthelme l’avait fait exprès juste pour me faire chier. Ou alors il trouvait ça amusant de me massacrer les yeux, ce qui revenait au même. Connard. Et qu’est-ce que j’en avais à foutre que Messiah devait arrier dans moins de huit minutes, au juste ? Il faisait sa vie, ce gosse. Repoussant ma bouteille d’eau, je m’avachis de plus belle sur la table pour pouvoir atteindre mon thermo de café – toujours chaud, c’est beau la technologie – et m’en servir une tasse. Tasse étant le bouchon du thermo mais ce n’était qu’un détail. Tout en buvant la boisson amère et bienvenue, je consultai le dossier de Messiah. Hm. Ouais. Messiah était donc un pseudo. Non sans déconner, je ne l’aurais jamais deviné sans le dossier. Je levais les yeux au ciel, blasé, et fermai le tout d’une commande vocale. Sérieusement... Je vis alors un dossier qui gisait sur mon bureau. En soupirant ( et en prenant tout mon temps ), je le relus, le terminai et le bouclai après l’avoir signé daté.

Un son parvint à mon oreille gauche, en provenance de la porte d’entrée de mon bureau, mais je n’y prêtai pas attention. Je posai le dossier sur la pile de paperasse complétée et je me tournais vers le dénommé Messiah. Pétard, celle-là j’y croyais toujours pas. Messiah, sérieux…

- Messiah… mais quel nom de merde...

Je me redressai paresseusement pour aller chercher une tasse dans le placard ( au-dessus de mon bureau ) qui me servait de grenier miniature. Enfin, ça c’était s’il répondait positivement à la question que j’allais poser. Me redresser était déjà assez chiant comme ça, j’allais pas non plus dépenser de l’énergie inutilement. Fuh.

- Tu veux un café ?

Du bon et vrai café, évidemment.
Pas cette connerie acide et dégueulasse qui ne sera jamais du café.



***

Interromps mon travail et t'es mort
... mais vas-y, parle. J't'écoute pas mais dis ce que t'as à dire et casse-toi.
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Dim 9 Sep - 14:10
Masamune Chigiku
Messiah
Toi...Hm. Salut.
Après la première mission au théâtre, « l’invitation » à passer un contrôle avec le médecin du CFS était arrivée et il ne pu s’empêcher de penser que ce n’était pas vraiment sérieux comme organisation. Qu’avaient-ils donc en tête ? Ils donnaient seulement l’impression d’avoir lancé cette nouvelle réforme sans y avoir vraiment pensé et en se fichant éperdument des conséquences. Pourtant il ne pouvait pas en être ici où le CFS serait tombé depuis bien longtemps.
Il soupira, décidant d’éviter de se prendre la tête avec ça.

Enfin, le lendemain de la mission, il décida donc de s’y pointer puisqu’il n’avait pas réellement le choix en la matière, se laissant escorter par son « Commandant » jusqu’au lieux dit, aussi motivé qu’un pingouin en pleine sieste.
Descendant les marches les mains dans les poches, il examinait les lieux tranquillement en se donnant un peu des airs de propriétaire, faisant grincer quelques dents sur son passage. Il leur accordant un grand sourire aussi moqueur que provocateur tout en se dirigeant vers le bureau du médecin. D’ailleurs, le chef de la section médicale en personne, c’était qu’il avait la côte décidément.

Ne prenant pas la peine de frapper puisqu’il était attendu, il ouvrit la porte du bureau d’un geste nonchalant avant de la refermer derrière lui, se postant à deux mètres du toubib aux cheveux aussi blanc que les siens.
Masamune Chigiku… il avait déjà entendu parlé de lui même si c’était bien la première fois qu’il le croisait.

Messiah… mais quel nom de merde...

Il eut un sourire amusé et complice.

N’est-ce pas ? Je soupçonne Infinity d’avoir manqué d’inspiration sur ce coup là ou d’avoir voulu particulièrement me faire chier.

C’était plus pour emmerder Infinity qu’il disait ça que pour faire la conversation puisqu’il savait que l’I,A entendait et voyait tout ce qui se passait dans l’enceinte du CFS. Impossible d’être discret… à savoir pourquoi elle faisait parfois comme si elle ne savait rien, cela restait un mystère.
A moins que ce ne soit là une I,A particulièrement flemmarde quand il ne s’agit pas de faire chier directement les autres.

Tu veux un café ?
Si ce n’est pas du jus de chaussette alors oui.

A voir si l’autre comptait empoisonné son café ou non… mais il avait entendu dire que le médecin du TK00 se fichait bien d’avoir un Psy’ ou un humain en face. Il ne lui restait qu’à voir si les racontars étaient vrais ou non.
Amusant.

On fait genre je passe l’examen ou je vais quand même devoir me foutre à moitié à poil ?

Il ne faisait par vraiment chaud dans cette partie du bâtiment -normal- mais plus que tout, il n’avait pas spécialement envie de passer à l’examen complet. Il préférait largement garder certaines chose pour lui et pas utiliser son don pour trafiquer les échantillons prélever.
Ce qu’ils devraient se douter qu’il ferait.
Codage par Libella sur Graphiorum

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Lun 10 Sep - 12:54


And I will
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feat. Messiah


Le sourire complice, sans doutes pointé d’une touche d’amusement, de mon patient me fit arquer un sourcil enjoué l’espace d’un très court instant. C’était épuisant d’avoir des expression faciales, décidément trop éreintant. En tous cas, il me semblait avoir un minimum de répartie celui-là. Voilà qui me changerait de tous les abrutis doublés d’incapables qui s’étaient donné pour mission de me sociabiliser. Comme si j’avais le moindre intérêt à me sociabiliser avec des imbéciles… Je laissai mon patient parler pour deux, ça m’évitait de parler et c’était tant mieux ; j’avais la flemme intersidérale de parler. Parler était chiant. Et fatigant. M’étirant passablement pour deux, je ne réagis pas à la nouvelle pour le moins – pas – étonnante – du tout – qu’il m’envoya à la figure. Un coup d’Infinity, hm ? Voilà qui ne serait guère surprenant de la part de ce fouteur de merde qui avait osé me réveiller après moins de trente minutes de sommeil. Trente minutes de sommeil, putain. Connard… La fin de sa deuxième phrase m’arrache un ricanement cynique.

- Infinity, faire chier les gens ? T’es franchement gentil.

Seulement faire chier les gens ? Ce bâtard méritait d’être gradé bien au-dessus de l’emmerdeur professionnel le plus connard qui existait ici-bas. Et encore, j’étais persuadé qu’on approcherait toujours pas le niveau d’Infinity… et en fait c’était fatigant de penser à ça. Autant changer de sujet, comme le fait que mon patient savait faire preuve d’euphémismes. Oulah, mot trop compliqué pour mes neurones déconnectés. … Fatigant, trop fatigant… Je soupirai et me redressai pour chopper une tasse de café, demandant à l’autre s’il en voulait un également. Et sa réponse ne se fit pas attendre le moins du monde, deuxième bon point. Sa métaphore me laissa de marbre et j’attrapai une deuxième tasse avant de me rendre compte de la connerie de ma demande ; il fallait que je levasse mon cul de mon siège de bureau super confortable. La flemme, putain, la flemme… De ma voix blasée, je lui répondis tout en me levant et en traînant des pieds.

- Non. C’est du jus de graines de courge.

Quoi ? J’avais bien le droit de balancer des conneries sérieusement, bordel. Quoi j’avais sommeil ? Non sans déconner… Celui qui allait oser massacrer mon sommeil après ça, qui que ce fût, je le fracasserais en cinquante morceaux que je passerais ensuite à la déchiqueteuse. Histoire qu’il souffrît encore plus s’il avait eu la bonne idée de rester en vie. Et je refourguerais la paperasse à l’autre là, une des rares personnes compétentes dans mon secteur. Peut-être que son domaine de prédilection, soit la morgue, aidait à être si compétente. Bon, d’un autre côté cette abrutie se blessait tout le temps mais ça… J’allais chercher un sachet de graines de café moulues et lançai l’opération café d’un geste habitué, vif quand il le fallait. Je me désintéressai totalement de Messiah et, si j’entendis et écoutai ce qu’il dit, je ne le montrai pas. D’ailleurs, s’il n’aimait pas les cafés serrés, il allait être déçu. Ça me ferait une tasse de café en plus, donc l’un dans l’autre… Je soupirai, blasé, et chassai sans mal la flemme qui m’envahissait durant mes temps de pause.

Une fois le café prêt, je me tournai vers mon patient et lui tendis sa tasse. S’il voulait du sucre, soit il était intelligent et avait remarqué le paquet de sucre de canne en poudre sur mon bureau, soit il demandait, soit il se la fermait. Je bus une gorgée de café et le regardai droit dans les yeux, m’apprêtant à parler… et décidant finalement qu’une autre gorgée s’imposait. Je m’adossai à la table, fesses reposant dessus et jambes tendues. S’il s’attendait à ce que je me bouge pour lui donner sa tasse… hum, est-ce que je considérais ma position actuelle ou mon fauteuil comme étant le plus confortable ? Réflexion pour le moins très intéressante. Et inutile. Ça dégageait de mes synapses.

- C’pas en te foutant à moitié à poil que je pourrais t’examiner.

Lançai-je, m’arrêtant pour boire une gorgée de café, tendant toujours sa tasse vers lui s’il ne l’avait toujours pas prise.

- Et mon but est de t’examiner, pas que tu choppes la crève.

Je soupirai, par paresse et par blasitude. Si je ne l’examinais pas ainsi, je savais qu’Infinity allait encore me faire chier avec ses conneries de « travail mal fait ». J’allais lui en foutre du travail mal fait, vu tous les énergumènes blessés, malades et tutti quanti qu’il m’amenait. Connard, oui. Je terminai ma tasse de café et m’en servis une autre juste après. Enfin, il fallait bien que je commençasse quelque part. Restait simplement à savoir où. Hm… Ce fut ce moment que choisit quelqu’un de mon département pour entrer dans mon bureau – sans toquer en plus – et je plissai immédiatement, vu l’afflux de lumière blanche et jaune qui afflua à mes yeux. Connasse. Je lançai un regard noir à la traîtresse, qui ramassait tous les dossiers terminés pour les mettre sur un chariot et les classer aux archives.

- Ah, Masamune ! Y a une dizaine de dossiers qui t’atten-…
- La prochaine fois que tu rentres sans toquer, j’te bute.
- T’abuses, c’est juste de la lumière !


Le regard assassin et blasé que je lui lançai la fit taire et elle se dépêcha de charger les dossiers restants.

- T’as fini ?
- Oui mais je t’emmène les autres dos-…
- Alors tu dégages. Entres sans mon aval et j’te décapite.


Elle soupira et s’en alla, semblant prendre ma menace au sérieux néanmoins. C’était déjà ça. À tous les coups c’était encore une nouvelle n’étant pas au courant que je ne supportais pas les lumières vives et fortes. Ou alors c’était l’apprentie chieuse d’Infinity. Au choix. Je grognais lorsqu’elle me salua en fermant la porte d’un coup de pied sans me soucier de si oui ou non j’allais lui faire mal. Mes yeux putain. Je fermais mes paupières avant de les rouvrir lentement une fois les résidus de lumière trop forte ayant cessé de me brûler les yeux. Et depuis quand on m’interrompait alors que je bossais, putain d’merde ? Aucune éducation ces gosses. Je soupirai et regardai Messiah.

- Je disais donc… Avant que je commence, t’as un truc à me signaler que tu ne m’as pas déjà dit ?

Oui, à me signaler. J’étais libre de noter ce que je voulais sur son suivi et si ça pouvait emmerder Infinity, j’allais pas m’priver tiens. S’il en avait, je prendrais ça en compte. S’il en avait pas, j’avais tout un tas de petits outils à lui soumettre. Que cinq, en fait. Voire trois selon comme il réagissait au premier.



***

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